La liste des références se présente généralement dans l’ordre alphabétique des noms d’auteurs et se met à la fin du rapport. Pour plus de détails, consultez les normes de l’UQAM à cet effet.
Ce système comporte de nombreux avantages sur d’autres où les références sont représentées par des numéros qui correspondent aux articles cités en bas de page ou à la fin du texte. Tavenas et al., (1971) pour un lecteur qui lit votre texte et qui s’intéresse aux coulées d’argile, identifie immédiatement l’article traitant de St-Jean-Vianney qu’il a peut-être déjà lu. C’est beaucoup plus explicite qu’un numéro. D’un rapport à l’autre ce même article sera toujours cité « Tavenas et al., (1971) », et sera toujours rapidement identifiable. Évitez également d’utiliser des abréviations dans la liste des références. Ces abréviations varient d’une revue à l’autre et elles sont parfois totalement incompréhensibles.
La liste des références permet au lecteur qui veut en apprendre plus sur un point abordé dans le rapport (ex. le glissement de St-Jean-Vianney), de savoir exactement quels articles peuvent l’intéresser. En principe vous avez lu tout ce qui se rapporte au sujet traité dans les articles auxquels vous faites référence. Vous avez en somme « digéré » pour ceux qui liront le rapport les points intéressants et utiles contenus dans ces articles, et vous les insérez nommément dans le texte. Au besoin, le lecteur les consultera aussi pour avoir plus de détails. Dans tous les cas, votre rapport facilite sa recherche.
Il est tentant d’ajouter des références citées par d’autres auteurs sur un sujet donné. Il importe toutefois d’éviter cette approche. Il n’est pas rare que certaines sources soient mal citées justement parce qu’elles ont été reprises sans vérification, d’un ouvrage à l’autre. On cite donc uniquement ce qu’on a lu et vérifié.
Ne mettez jamais dans la liste en fin de rapport des références qui ne sont pas citées dans le texte, même si vous les avez lues, même si cela fait plus impressionnant d’avoir une longue liste d’articles. Ne citez pas un article qui n’a apporté aucune idée intéressante pour le rapport. Un tel article n’a pas sa place dans la liste de références. Si au contraire vous avez utilisé un article, mais qu’il n’en est fait mention nulle part dans votre texte, excepté dans la liste de références, le lecteur n’est pas beaucoup plus avancé. Pour obtenir des informations additionnelles il passera autant de temps que vous en recherche bibliographique. Votre rapport n’est donc pas utile dans ce cas.
LES LISTES BIBLIOGRAPHIQUES ET LES ANALYSES THÉMATIQUES
Certaines recherches visent précisément et uniquement à dresser une liste aussi complète que possible de ce qui a été publié sur un sujet donné. C’est là une bibliographie au sens strict, c’est-à-dire la liste de tous les ouvrages et articles publiés sur le sujet abordé. Ce genre de rapport résume parfois sans les citer toutes les idées contenues dans les ouvrages de la liste.
Vous aurez également à préparer des rapports thématiques basés sur une étude bibliographique, c’est-à-dire des rapports qui ne contiennent pas de recherche personnelle de l’auteur, mais qui analysent, comparent et discutent les idées publiées par les autres. Il s’agit alors d’une revue bibliographique. Tous les articles retenus sont cités nommément dans le texte, s’ils en valent la peine. Notez que lorsque plusieurs auteurs ont proposé un principe (ex. Dobrin, Richard, Desbiens et Williams) on les cite par ordre chronologique.
ex: Dobrin (1964) prétend que …, par contre Richard (1970), Desbiens (1971) et Williams (1972) ont établi expérimentalement que…